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Archive pour 16 juin 2010

Descente dangereuse

Catégories:La route

Véhicules prioritaires

Catégories:La route

Carrefour à sens giratoire

16 juin 2010 1 commentaire

Comment se placer sur un rond-point ?

Ces carrefours à sens giratoire sont apparus depuis plus d’une trentaine d’années dans notre paysage routier et posent toujours des problèmes. Ils sont pourtant, pour la plupart, des éléments importants de sécurité et de fluidité de la circulation routière. Il y a en effet moins d’accidents graves sur les ronds-points que dans les autres intersections.
La signalisation

Un panneau de danger (triangulaire) signale la présence et la distance du giratoire : 50 mètres en agglomération, 150 mètres hors-agglomération.

A l’entrée du rond-point, un panneau “cédez le passage” ainsi que le marquage au sol, donnent la priorité aux véhicules se trouvant déjà sur l’anneau.

A l’approche de l’intersection, on trouve généralement un panneau de direction. Sur ce panneau, les directions sont indiquées par des flèches.

Les simples traits informent de la présence de sorties et permettent ainsi de les compter et de savoir dans quelle file se placer, le rond-point devant être coupé en deux parties.
Première moitié du rond-point

Quel que soit le nombre de sorties se trouvant dans cette première moitié, il faut prendre la file la plus à droite.

* Pour la 1ère sortie, on se place sur la file de droite et le clignotant est mis avant de s’engager sur le giratoire.
* Pour la 2ème sortie de la moitié de droite, il faut toujours se placer dans la file extérieure, mais le clignotant doit être mis une fois la première sortie passée. Ceci est logique puisque l’on sort à la route suivante.
* Pour sortir en face, c’est-à-dire tout droit si l’intersection n’existait pas, il faut là encore prendre la file de droite et mettre le clignotant avant de sortir.

Juste avant de tourner le volant pour sortir du rond-point, il est important de regarder directement sur son côté gauche afin de savoir où se trouvent les autres véhicules et d’éviter un accrochage avec quelqu’un qui sortirait, à tort, en même temps que nous.
Deuxième moitié du rond-point

Pour toutes les sorties se trouvant sur la moitié gauche du giratoire, il faut se placer sur la file de gauche.

Pour cela, il est nécessaire de se préparer avant l’intersection en serrant à gauche avec le clignotant à gauche.

Il faut ensuite s’engager directement dans la file intérieure de l’anneau.

Au niveau de la sortie précédant celle choisie, on se rabat à droite après avoir signalé son intention avec le clignotant à droite et avoir contrôlé directement dans l’angle arrière droit de son véhicule.
La taille du giratoire

Même pour les ronds-points les plus petits, il faut considérer qu’il y a 2 files de circulation. On serre alors plutôt à droite ou à gauche suivant la direction choisie.

Si le rond-point comporte 3 files, le principe reste le même : la voie la plus à droite pour la première moitié de l’intersection et celle la plus à gauche concernant les sorties de la 2ème partie.

La file du milieu est alors empruntée pour se rabattre progressivement, en 2 fois, ce qui fluidifie la circulation.
Ne pas craindre les grands ronds-points

Plus il y a d’espace, plus la circulation est facile et le temps pour agir est allongé.

Par ailleurs, si se rabattre à droite semble être dangereux à cause de la présence d’un autre véhicule, il ne faut pas hésiter à faire un deuxième tour de rond-point. Cela ne prendra qu’une trentaine de secondes et évitera le risque d’accident.
Les poids-lourds

Les véhicules les plus encombrants restent toujours sur la voie de droite, leur changement de file sur un giratoire représentant un trop grand danger pour les autres. Il est donc indispensable de surveiller leurs clignotants pour connaître la direction qu’ils vont prendre.

Sur la file de gauche, rester en retrait par rapport à un poids-lourd évite de se retrouver pris en sandwich entre le camion et le bord intérieur du rond-point.

Source

Catégories:La route

Vent latéral

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Chaussée rétrécie

Catégories:La route

Aménagement et état de la route

Catégories:La route

Alcool

16 juin 2010 1 commentaire

L’alcool : boire ou conduire …

Le constat

L’alcool est la deuxième cause de mortalité sur la route, avec 32 % des accidents mortels. En 2005, si aucun conducteur n’avait conduit avec un taux d’alcoolémie positif, les nombres d’accidents mortels et de tués auraient pu être réduits de 25 %.

Y-a-t-il moins d’alcool dans une bouteille de bière de 25 cl que dans une dose-bar de whisky ?
La plupart des consommateurs pense effectivement que la bière, ce n’est pas de l’alcool, et que de toute façon, elle est beaucoup moins dangereuse qu’un alcool fort comme le pastis ou le whisky.

Or, le tableau ci-dessous d’équivalence des verres démontre le contraire :

Un verre d’alcool correspond donc à une alcoolémie de 0,20 g/l de sang. Le seuil légal d’alcoolémie en France étant de 0,50 g/l, le conducteur doit donc se limiter à la consommation de deux verres maximum.

Pourquoi est-il dangereux de consommer de l’alcool ?

C’est dangereux, tout d’abord parce que les effets de l’alcool apparaissent dès 0,20 g/l de sang.

Les effets de l’alcool

Distances d’arrêt selon le taux d’alcoolémie

A 100 km/h, coefficient d’adhérence moyen et sec

Le risque d’accident

- Le pic d’alcoolémie est atteint 30 mn après la consommation si on est à jeun, 1 heure après un repas normal

- La courbe de danger ne croît pas d’une manière exponentielle, elle croît d’une manière irrégulière et très rapidement comme le montre le graphique ci-dessus.

Comment s’élimine l’alcool ?

- par le foie (95 %), par le biais d’un processus d’oxydation,
- par les poumons (une petite quantité), ce qui permet aux forces de l’ordre d’effectuer les contrôles avec l’alcotest (ballon) ou l’éthylotest électronique,
- par les reins (5 %).
- Il n’existe aucun procédé permettant d’éliminer l’alcool (eau, café, bonbon bleu, glucose, huile de foie de morue, jogging, etc…). Seul le temps est nécessaire pour procéder à cette élimination.
- La durée d’élimination est de l’ordre de 0,15 g par heure pour un homme: « 90 secondes pour boire un verre, 90 minutes pour l’éliminer!»
- Cette durée d’élimination est de l’ordre de 0,10 g par heure pour une femme. En effet, le corps de la femme contient moins de liquide que celui de l’homme.

Exemple de courbe d’alcoolémie

Descriptif de la courbe d’alcoolémie: 0 h à 2 h: consommation de 4 verres d’alcool par un homme :

- Repas normal entre 1h et 2h
- Pic d’alcoolémie 1 heure après le dernier verre, soit à 3 h
- Elimination de 0,8 à 0,5 g/l de 3 h à 5 h (0,15/heure)
- A 5 h, consommation d’1 verre d’alcool
- A 6 h, alcoolémie de 0,6 g/l, soit 1 h après
- Durée d’élimination totale: 4 heures (de 6 h à 10 h)

La vitesse

La vitesse : première cause de mortalité en 2005

La vitesse représente la première cause de mortalité sur la route en 2005 avec 42 % des accidents mortels.

1/ – En quoi la vitesse peut elle être dangereuse ?

Elle est dangereuse parce que soumise à des lois physiologiques et physiques incontournables.

1.1/ – Le temps de réaction

La durée du temps de réaction est de :

1 seconde si on est en reposé, frais et dispos;
2 secondes si on est fatigué, si on a conduit plus de deux heures sans s’arrêter, si on cumule une dette de fatigue (ex: fatigue de la semaine au lycée + nuit blanche en discothèque le week-end);
2 à 3 secondes si on a consommé de l’alcool ou fumé un ou deux joints de cannabis.

Durant ce temps de réaction, le véhicule continue de rouler toujours à la même vitesse.

à 50 km/h, il parcourt 14 mètres environ en une seconde,
à 90 km/h, il parcourt 25 mètres en une seconde,
à 110 km/h, il parcourt 31 mètres en une seconde,
à 130 km/h, il parcourt 36 mètres en une seconde.

Il est par ailleurs facile de calculer approximativement la distance parcourue en une seconde, en multipliant le chiffre des dizaines de la vitesse par 3,ce qui donne les résultats suivants :

à 50 km/h, 5 x 3 = 15 mètres/seconde,
à 90 km/h, 9 x 3 = 27 mètres/seconde,
à 130 km/h, 13 x 3 = 39 mètres/seconde.

1.2/ – La distance de sécurité

Sur la route, le conducteur doit toujours maintenir une distance de sécurité suffisante par rapport au véhicule qui le précède, afin d’éviter toute collision. Et cette distance est d’autant plus grande que la vitesse est plus élevée. Elle correspond à la distance parcourue par le véhicule durant au moins deux secondes (règle des «2 secondes»).

Connaissant la distance parcourue en 1 seconde (voir § 1.1), il suffit alors de multiplier ce chiffre par deux pour avoir le résultat :

à 50 km/h, 28 mètres par rapport au véhicule qui précède,
à 90 km/h, 50 mètres, par rapport au véhicule qui précède,
à 110 km/h, 62 mètres, par rapport au véhicule qui précède,
à 130 km/h, 73 mètres. par rapport au véhicule qui précède.
Sur autoroute, il faut laisser impérativement deux bandes de rive avec le véhicule qui précède, soit environ 90 mètres.

1.3/ – La distance de freinage

A l’issue du temps de réaction, commence la distance de freinage.
Elle est fonction :

- de la vitesse, de l’état du véhicule: système de freinage, pneumatiques, suspension, de l’état de la route (revêtement), du coefficient d’adhérence de la chaussée :

- temps sec,
- humidité,
- pluie battante,
- neige ou verglas.

1.4/ – La distance totale d’arrêt

- Elle est égale à :

La distance parcourue pendant le temps de réaction + la distance de freinage (utiliser le schéma CD nouveau code de la route page 102)

- Elle est proportionnelle au carré de la vitesse. Pour les vitesses moyennes, la distance d’arrêt peut se calculer facilement, en élevant au carré le chiffre des dizaines de la vitesse.

Exemple :

50 km/h -> 5² = 5 x 5 = 25 mètres
100 km/h -> 10² = 10×10 = 100 mètres

On constate que lorsqu’on double la vitesse, on quadruple la distance d’arrêt.

- Cette règle ne s’applique pas pour les grandes vitesses.

130 km/h -> 130 mètres de distance d’arrêt

- Ces chiffres sont valables sur terrain sec, ils doivent être multipliés par 1,5 sur route glissante.
- Prenons l’exemple de 60 km/h -> 6² = 6 x 6 = 36 mètres de distance d’arrêt
Ainsi, en roulant à 60 km/h en ville au lieu de 50 km/h, il faudra 11 mètres de distance d’arrêt supplémentaire, ce qui peut entraîner une collision avec un piéton qu’on peut éviter en roulant moins vite.

1.5/ – La force centrifuge

Dans un virage, c’est la force qui est tangente à cette courbe et qui a donc tendance à faire sortir le véhicule de sa trajectoire. Cette force est également proportionnelle au carré de la vitesse. Ainsi, lorsqu’on double sa vitesse, on quadruple la force centrifuge. Lorsqu’on multiplie par 3 la vitesse, on multiplie par 9 la force centrifuge, ce qui explique les sorties de route à grande vitesse.

1.6/ – La perception visuelle

A l’arrêt, nous disposons d’un champ visuel de 180°. Plus nous allons vite, plus notre champ visuel se rétrécit :

à 40 km/h, il est de 100°
à 70 km/h, il est de 75°
à 100 km/h, il est de 45°
à 130 km/h, il n’est plus que de 30°. C’est une vision tubulaire ou vision en «couloir». Le conducteur voit bien vers l’avant, mais ne prend plus en compte les évènements latéraux. C’est la raison pour laquelle sur autoroute, en cas de panne et d’arrêt sur la bande d’arrêt d’urgence, il est recommandé de quitter le véhicule et de passer immédiatement de l’autre côté du rail de sécurité, en attendant les secours ou le dépannage, car la durée de survie sur la bande d’arrêt d’urgence ne dépasse pas 20 minutes.

2/ – Quelques idées fausses

« En roulant à 150 km/h au lieu de 130 km/h sur autoroute, je gagne pas mal de temps »

Réponse :

A 150 km/h au lieu de 130, sur une distance de 100 km, on ne gagne que 6 minutes si le trafic de l’autoroute est fluide et s’il n’y a pas de travaux. Ce temps gagné peut être perdu à l’arrivée au péage ou au premier feu rouge. De plus, la consommation de carburant est plus élevée.

« L’ABS permet de réduire la distance d’arrêt »

Réponse :

L’ABS ne réduit pas la distance de freinage. Il évite le blocage des roues, la perte de contrôle du véhicule et permet donc le maintien de la trajectoire.

« La fatigue et l’endormissement sont accrus par une vitesse modérée »

Réponse :

Contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas les vitesses modérées qui provoquent l’endormissement, mais plutôt une conduite rapide. Plus le conducteur va vite, plus le conducteur doit traiter d’informations dans un minimum de temps et à adapter en permanence sa vision. La vitesse induit un stress important et entraîne fatigue et perte de vigilance.

« Il n’y a pas plus de risque à rouler en ville à 60 km/h qu’à 50 km/h »

Réponse :

La distance d’arrêt est plus importante à 60 km/h: 11 mètres de distance d’arrêt supplémentaire, distance qui peut entraîner une collision avec un piéton. Or, un piéton renversé a 4 risques sur 10 d’être tué à 50 km/h et 8 risques sur 10 d’être tué à 60 km/h… et aucune chance de s’en sortir à 80 km/h!

Source

Catégories:Danger

Constat amiable

16 juin 2010 4 commentaires

Le constat amiable est destiné à constater par écrit toutes les informations nécessaires au constat et règlement d’un accident. Lorsque ce document est signé par les parties en causes, ce document a valeur de preuve.

A savoir :

Seule la première page du constat est prise en compte par les compagnies d’assurance.
Ne signez le constat que lorsqu’il a été entièrement complété et que vous acceptez toutes les mentions portées. En cas de désaccord, vous n’êtes pas obligé de le signer.
Après un accident, vous avez 5 jours pour l’envoyer à votre assureur.

Conseils pour remplir un constat

Points essentiels à vérifier :

  • Demandez la présentation du permis de conduire et de l’attestation d’assurance de la partie adverse.
  • Vérifiez que le nom et l’adresse de l’assureur ainsi que le numéro de contrat ont bien été reportés sur le constat.
  • Vérifiez également les numéros d’immatriculation des véhicules impliqués.
  • Vérifiez que la date et le lieu précis de l’accident ont bien été mentionnés.

Autres démarches essentielles :

Blessés – Si vous avez été blessé, même légèrement, précisez-le. Vérifiez s’il n’a pas d’autres blessés, dans ce cas notez leur identité et précisez la nature de leurs blessures.

Témoins – prenez leurs coordonnées et mentionnez-les sur le constat.
Plusieurs véhicules impliqués – dans ce cas, n’hésitez pas à faire plusieurs constats.

Choc – Indiquez avec une flèche le point de choc initial.

Dégâts – Décrivez en toutes lettres les dégâts apparents, même mineurs.

Circonstances - cochez avec le plus grand soin les cases déterminants les raisons et causes de l’accident. Il vous faut prendre en compte que la situation des véhicules au moment du choc.

Croquis – portez sur le croquis tout que ce qui a pu être à l’origine de l’accident (voitures en stationnement, obstacles éventuels, etc.), indiquez également le nom des rues, la signalisation et le sens de direction des véhicules.

Observations - indiquez dans cette rubrique, tout ce que vous n°avez pu indiquer précédemment et en particulier si la parte adverse a coché une case ou fait une observation qui ne correspond pas à la réalité des faits.

Pour agrandir l’image, cliquez dessus

Catégories:Urgence

Secours

Catégories:Urgence

Protéger Alerter Secourir (P.A.S.)

PROTÉGER

Sur Autoroute

1. Allumer ses feux de détresse dès le ralentissement.
2. Se garer avec prudence sur la bande d’arrêt d’urgence s’il est possible de déplacer les véhicules accidentés. Même consigne si vous vous arrêtez afin de porter assistance à quelqu’un, dans le cas où un autre véhicule n’est pas déjà stationné dans cette intention.
3. Mettre les passagers à l’abri à l’extérieur du véhicule, derrière les barrières de sécurité si elles existent, ou loin de la chaussée.
4. Se diriger immédiatement vers la borne d’appel d’urgence la plus proche.
5. Interdire de fumer à proximité pour éviter un incendie.
6. Conserver la fluidité du trafic lorsqu’un accident survient sur la voie en sens inverse. Ne pas ralentir pour regarder.

Sur route

1. Allumer ses feux de détresse dès le ralentissement.
2. Se garer avec prudence en évitant de gêner l’accès aux secours, s’il est possible de déplacer les véhicules accidentés. Même consigne si vous vous arrêtez afin de porter assistance à quelqu’un, dans le cas où un autre véhicule n’est pas déjà stationné dans cette intention.
3. Mettre les passagers à l’abri à l’extérieur du véhicule. Sortir du côté opposé au trafic.
4. Baliser l’accident par un triangle à 30 m en amont, s’il est possible de le faire en toute sécurité (densité de circulation, visibilité…)
5. Interdire de fumer à proximité pour éviter un incendie.

ALERTER

Prévenir les secours! Ne jamais penser qu’une autre personne les aura déjà prévenus.
Garder son calme. Être bref et précis.

Sur Autoroute

Appeler impérativement depuis une borne d’appel d’urgence. C’est le seul moyen de contacter directement les secours concernés et d’être immédiatement localisé.

Sur route

Borne d’appel d’urgence : ligne directe

Téléphone fixe, cabine téléphonique ou téléphone mobile :

15 : SAMU
17 : Police / Gendarmerie
18 : Pompiers
112 : Toutes urgences

Ce qu’il faut savoir

Les bornes d’appel sont situées tous les deux kilomètres sur autoroute.
On les touve également sur les voies rapides, les périphériques et dans les tunnels.
Le 112 est valable dans les pays de l’Union européenne. Il donne accès à tous les services d’urgence. Dès réception de votre appel, un opérateur vous aiguille vers le service adéquat.
Depuis un téléphone fixe, les numéros d’urgence sont accessibles gratuitement, même lorsque la ligne a été coupée.

Depuis une cabine téléphonique, ils sont joignables sans moyen de paiement.
Depuis un téléphone mobile, on peut les composer gratuitement, même sans carte SIM ou lorsque le forfait est épuisé.

Précisions vitales

Pour agir vite et avec le maximum d’efficacité, les secours ont besoin de certaines précisions. Vous devez leur transmettre :

- le lieu précis de l’accident (numéro de la voie, point kilométrique), sauf si vous appelez depuis une borne d’appel d’urgence
- le nombre et le type de véhicules impliqués
- le nombre, l’état apparent et la situation des victimes
- l’existence de facteurs aggravants (incendie, carburant sur la chaussée, route bloquée, odeur suspecte, véhicule tombé à l’eau…)

SECOURIR

1. Laissez les victimes dans les véhicules, sauf en cas d’incendie ou autre risque.
2. La victime est inconsciente, mettez-la en position latérale de sécurité.
(à n’effectuer que si vous êtes détenteur d’un brevet de secouriste).
3. En cas d’hémorragie abondante, comprimez la plaie.
4. Couvrez les victimes.
5. Parlez aux blessés, réconfortez-les.
6. Demandez aux badaux de vous aider… ou de s’éloigner.

Catégories:Urgence
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