collection camion Nostalgie
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Ca y est, vous avez obtenu votre permis toutes nos félicitations ! Cependant le passage de la conduite agréable et souple avec la voiture de l’auto-école à votre vieille voiture à vous risque d’être un changement quelque peu brutal. Je vais prendre ici l’exemple de mon neveu qui a obtenu son permis en juin 2010. Son grand père lui avait laisser de coté une voiture : Fiat Uno de 1990. Alors entre la vieillesse du véhicule plus le fait qu’elle est restée immobile pendant près d’un an et demi, avant de prendre la route il faut absolument tout vérifier et croyez-moi y’a du boulot !
Comment faire convenablement le passage de la voiture de l’auto-école à votre véhicule quelque peu ancien ? Suivez le guide Truckerfv… c’est moi ^^
On va passer de ça……………………………………………………………….. A CA !
Etape numéro une : démonter tout le tableau de bord afin de tout nettoyer !
La voiture n’étant pas toute jeune et surtout ayant pris les intempérie et la longue solitude, la rouille, les insectes, la saleté ect… se sont installés à bord du véhicule ce qui a pour fonction de faire dysfonctionner les installations électriques (clignotants, feux…). Des masses également ne fonctionnent plus ! Alors il faut tout démonter et tout nettoyer. Travail de longue haleine mais qui est totalement indispensable, un simple nettoyage suffit à refaire fonctionner les installations.
Etape numéro deux : Vérifier les fusibles !
N’oubliez pas également de vérifier tous les fusibles, certains d’entre eux peuvent avoir demandé la retraite (dysfonctionnent), il faudra donc tous les changer.
Etape numéro trois : La tête dans le moteur !
Il est également indispensable de vérifier le niveau d’huile, de liquide de frein, de liquide de refroidissement et accessoirement du liquide de lave vitre. Depuis le temps tout ça à du pourrir. Le mieux est donc de vidanger le tout et de remplir une fois propre avec du liquide propre.
Etape numéro quatre : démonter les feux arrières afin de tout nettoyer !
Il faut vérifier les ampoules à l’arrière et regarder si elles fonctionnent toutes. Mais avant toute chose le mieux à faire et de les enlever une par une et de les nettoyer. Enlever la rouille le cas échéant et les saletés qui pourront gêner la bonne fluidité électrique. Quand le feu ne fonctionne pas c’est parfois tout simplement à cause d’une saleté…
Etape numéro cinq : vérification des plaquettes de frein et des tambours arrières !
La rouille étant très tenace, a décidé de s’incruster bien comme il faut au niveau des roues (comme vous pouvez le voir sur les images précédentes) et parfois peut rester collée. Il faut donc “dérouiller” tout ça sinon j’ai bien peur que votre véhicule vous cause bien plus de soucis qu’autre chose. Il faut donc démonter les quatre roues une par une et tout nettoyer afin que tout cela devienne utilisable !
Le mieux également serait de vidanger le circuit de freinage complet, mettre de l’alcool à bruler dans le bocal et purger les freins pour nettoyer tout le système de freinage. Enfin, reremplissage avec du propre ! (peut également se faire quand on se trompe de liquide de freinage !)
Etape numéro six : remontage du tableau de bord !
Après avoir démonter le tableau de bord et nettoyé tout ce qu’il avait à nettoyer, il faut maintenant remonter tout ça ! Veillez à ne pas oublier aucun branchement ! Il serait en effet con de devoir démonter après avoir remonté rien que pour brancher un câble que vous auriez oublier de brancher lol
Etape numéro sept : remplacer ce qui est à changer !
N’oubliez pas de changer ce qui doit être changé comme les essuie-glaces ! En effet les marque qu’ils peuvent laisser lors de l’utilisation sur le pare brise indique qu’ils doivent être remplacés. Sur les anciennes voitures il se peut que le rétroviseur droit (coté passager) soit absent. Si vous avez une réserve ou un stock de rétro, greffez le sur le véhicule.
Etape numéro huit : Arroser l’événement… heu la voiture bien ententud !
Après tant d’effort qui aura demandé un sacré bout de temps, votre voiture prête à se rendre au contrôle technique se doit d’être coquette et aura bien mériter une petite douche ^^
Toutes les images
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La nouvelle immatriculation française qui est entrée en vigueur le 15 avril 2009 pour les véhicules neufs et le 15 octobre 2009 pour les véhicules d’occasion, se base sur le modèle AA-111-AA en vigueur en Slovaquie, et depuis 1994 en Italie. Cette immatriculation est attribuée « à vie » au véhicule qui conserve donc cette immatriculation même s’il change de département ou de propriétaire.
Ce système a trois objectifs principaux :
* simplifier les démarches administratives des automobilistes ;
* alléger les tâches de l’administration ;
* lutter contre la délinquance automobile en améliorant l’efficacité des contrôles des forces de l’ordre.
Il s’agissait également de remplacer l’ancien système FNI, dont l’épuisement était prévisible vers la fin 2025 pour la Ville de Paris.
La procédure d’immatriculation est elle aussi modifiée par rapport à l’ancien système, tant pour des raisons pratiques, que de coût et de sécurisation du système.
Le propriétaire peut faire immatriculer son véhicule partout en France, quel que soit le lieu de domicile, auprès d’un professionnel de l’automobile habilité (garagiste, concessionnaire, etc.) ou d’une préfecture. Un certificat d’immatriculation provisoire, valable un mois et comportant le numéro définitif lui est remis dès paiement des taxes et lui permet de circuler immédiatement. Il reçoit ensuite, dans un délai d’une semaine au maximum, par l’Agence nationale des titres sécurisés située à Charleville Mézières, le certificat d’immatriculation à son domicile par envoi postal sécurisé[7].
Les plaques des véhicules neufs sont posées par les vendeurs (après agrément ou habilitation) ; les plaques sont traçables ce qui permet aux services de police d’identifier qui a posé la plaque.
En cas de déménagement, le certificat d’immatriculation n’a pas besoin d’être réédité. Il est cependant obligatoire de demander la modification du certificat dans un délai d’un mois afin d’y faire figurer la nouvelle adresse. Dès la déclaration (par internet), le propriétaire reçoit par courrier avec accusé de réception obligatoirement (moyen de contrôle de la véracité de l’adresse) un papillon autocollant, sécurisé lui aussi, à coller sur le certificat d’immatriculation.
De plus, un fichier informatique national renouvelé avec inscription des véhicules volés et des infractions impayées, consultable par les patrouilles de police, est mis en place.

Source : Wikipedia
Documents à fournir pour une demande de carte grise pour un véhicule d’occasion déjà immatriculé En France :
une demande d’immatriculation sur un imprimé officiel qui vous sera remis au guichet ;
le certificat de cession, rempli et signé par le vendeur et l’acquéreur, sans rature ni surcharge ;
l’ancienne carte grise signée par le vendeur et portant la date de la vente, sans rature ;
le procès-verbal du contrôle technique daté de 6 mois (uniquement pour les véhicules de plus de 4 ans) ;
un justificatif d’identité (carte nationale d’identité française ou étrangère en cours de validité, ou carte de combattant délivrée par les autorités françaises, ou carte de séjour temporaire, ou carte de résident, ou certificat de résidence de ressortissant algérien, ou carte de ressortissant d’un état membre de l’union européenne ou de l’espace économique européen, ou permis de conduire (à condition d’être récent et que le demandeur ne soit pas sous le coup d’une suspension provisoire) ;
chèque ou mandat-cash (le montant vous sera indiqué au guichet) ;
un certificat de non-gage à demander en Préfecture (document non obligatoire mais vivement conseillé pour l’acheteur).
Documents à fournir pour une demande de carte grise pour un véhicule neuf :
le certificat de conformité du constructeur ou document « 3 en 1 » ;
le certificat de vente ou document « 3 en 1 » ;
une demande d’immatriculation complétée, datée et signée par le demandeur ou document « 3 en 1 » ;
un justificatif d’identité (carte nationale d’identité française ou étrangère en cours de validité, ou carte de combattant délivrée par les autorités françaises, ou carte de séjour temporaire, ou carte de résident, ou certificat de résidence de ressortissant algérien, ou carte de ressortissant d’un état membre de l’union européenne ou de l’espace économique européen, ou permis de conduire (à condition d’être récent et que el demandeur ne soit pas sous le coup d’une suspension provisoire) ;
un mandat d’immatriculation s’il s’agit d’un véhicule pris en location simple de longue durée ou location avec option d’achat ;
pour une personne morale : un extrait kbis (de moins de 2 ans) et une pièce d’identité (ou copie) du gérant ou d’une personne dénommée sur l’extrait Kbis ;
chèque ou mandat cash (le montant vous sera indiqué au guichet).
Documents à fournir pour une demande de duplicata de carte grise :
une demande d’immatriculation sur un imprimé officiel qui vous sera remis au guichet, à remplir et à signer par le (ou les) titulaire(s) de la carte grise ;
en cas de vol : récépissé de déclaration de vol délivré par les Services de Police ou de Gendarmerie ;
en cas de perte : déclaration de perte sur l’honneur mentionnant le n° d’immatriculation du véhicule ;
procès-verbal du contrôle technique en cours de validité (uniquement pour les véhicules de plus de 4 ans) ;
un justificatif d’identité (carte nationale d’identité française ou étrangère en cours de validité, ou carte de combattant délivrée par les autorités françaises, ou carte de séjour temporaire, ou carte de résident, ou certificat de résidence de ressortissant algérien, ou carte de ressortissant d’un état membre de l’union européenne ou de l’espace économique européen, ou permis de conduire (à condition d’être récent et que el demandeur ne soit pas sous le coup d’une suspension provisoire) ;
chèque ou mandat-cash d’un montant de 26 €uros (sauf pour motos : 7€ pour 1cv, 13€ pour 2 cv et 20 € pour 3 cv).
Documents à fournir pour une demande de changement de carte grise à la suite d’un changement de domicile (gratuité) :
une demande d’immatriculation sur un imprimé officiel qui vous sera remis au guichet ;
ancienne carte grise ;
procès-verbal du contrôle technique en cours de validité (uniquement pour les véhicules de plus de 4 ans ;
un justificatif d’identité (carte nationale d’identité française ou étrangère en cours de validité, ou carte de combattant délivrée par les autorités françaises, ou carte de séjour temporaire, ou carte de résident, ou certificat de résidence de ressortissant algérien, ou carte de ressortissant d’un état membre de l’union européenne ou de l’espace économique européen, ou permis de conduire (à condition d’être récent et que el demandeur ne soit pas sous le coup d’une suspension provisoire)
En France, les 18-24 ans représentent 1/4 des victimes des accidents de la route. La mise en œuvre du permis probatoire par les pouvoirs publics depuis le 1er mars 2004 a pour principal objectif de lutter contre l’accidentalité des conducteurs novices. Ce permis doit rendre responsable le nouveau conducteur et en faire un conducteur sûr.
Le permis probatoire est doté d’un capital initial de 6 points au lieu de 12 points.
C’est seulement au terme d’un laps de temps dit probatoire de trois ans (réduit à deux ans pour les personnes ayant suivi la filière de formation de l’apprentissage anticipé de la conduite), et à condition qu’aucun retrait de points n’ait eu lieu pendant cette période, que le capital de 12 points est constitué.
Deux cas :
Ce dispositif s’inscrit dans une démarche avant tout pédagogique, signalant que le permis n’est pas acquis une fois pour toutes. C’est une alerte, afin que le conducteur prenne conscience de la nécessité de conduire de manière responsable et respectueuse des règles du Code de la route et pour qu’il évite toute récidive.
La période probatoire du permis de conduire commence à la date d’obtention de la première catégorie de permis de conduire (auto ou moto).
Comment sont calculés les points à l’issue de la période probatoire ?
Si le conducteur n’a perdu aucun point pendant la période probatoire, son capital est porté automatiquement à 12 points*.
Si le candidat a perdu des points pendant la période probatoire, son capital est celui qui lui reste après le retrait de ses points.
Les conducteurs peuvent perdre des points pendant la période probatoire.
Si le conducteur perd ses 6 points (la totalité), le permis est invalidé et le droit de conduire lui est retiré pendant six mois. Ce délai est porté à un an en cas de double invalidation dans un délai de cinq ans.
Si le conducteur perd 3 points ou plus (mais pas la totalité), il doit suivre obligatoirement un stage de sensibilisation à la sécurité routière dans les quatre mois qui suivent le moment où il a été informé de la perte des points par courrier recommandé.
Le permis probatoire est un permis fragile. Un petit nombre d’infraction peut rapidement épuiser vos points. En étant prudent et en respectant la règle, vous conserverez votre capital de points.
Une conduite responsable est le seul moyen de conserver votre permis mais également de préserver votre sécurité et celle des autres usagers.
Aujourd’hui, un futur conducteur peut choisir d’apprendre à conduire dès l’âge de 16 ans avec la conduite accompagnée.
La conduite accompagnée lui permet, après une formation initiale en école de conduite, d’acquérir une expérience au volant en toute confiance, sous le contrôle d’un accompagnateur, dans les conditions de circulation les plus variées possibles, avant le passage des épreuves pratiques et l’obtention du permis de conduire et de l’autonomie.
Un futur conducteur peut choisir d’apprendre à conduire dès l’âge de 16 ans avec la conduite accompagnée. En 2008, 205 090 permis de conduire de la catégorie B ont été délivrés via la filière de l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC).
À ce jour, et après plus de 20 ans d’existence, cette filière d’apprentissage de la conduite est suivie par seulement 30 % de jeunes, alors que cette formation « au long cours » réduit de manière notable l’accidentalité chez les conducteurs novices et enregistre un meilleur taux de réussite à l’examen.
La conduite accompagnée lui permet, après une formation initiale en école de conduite, d’acquérir une expérience au volant en toute confiance, sous le contrôle d’un accompagnateur, dans les conditions de circulation les plus variées possibles, avant le passage des épreuves pratiques et l’obtention du permis de conduire et de l’autonomie.
Pour s’inscrire à l’AAC en école de conduite, il faut :
Avant de pouvoir conduire avec l’accompagnateur, il faut suivre une formation initiale qui comprend :
Une fois l’examen du code obtenu, et lorsque le niveau de conduite est jugé satisfaisant par l’enseignant après au moins 20 heures (ou davantage si l’enseignant le juge nécessaire) de formation initiale obligatoire, le jeune peut commencer à conduire avec un accompagnateur. L’enseignant lui délivre alors une attestation de fin de formation initiale (AFFI). Cette attestation prouve que l’élève a atteint le niveau nécessaire et indispensable pour commencer la conduite avec un accompagnateur notamment :
Cette attestation est donnée à l’élève et consignée dans son livret d’apprentissage. Elle est aussi remise à la compagnie d’assurance du candidat, car elle est indispensable pour commencer la conduite accompagnée.
Pour être accompagnateur, il faut :
Il est possible, pour l’élève, d’avoir plusieurs accompagnateurs, y compris hors du cadre familial.
C’est lors du deuxième rendez-vous pédagogique que le formateur décide si si le candidat est prêt à passer l’épreuve pratique du permis de conduire lorsqu’il aura 18 ans, s’il remplit les conditions de kilométrage parcouru et de durée de conduite accompagnée.
* 110 km/h sur les autoroutes où la section est limitée à 130 km/h ; 100 km/h sur les chaussées séparées par un terre-plein central et sur les portions d’autoroute limitées à 110 km/h ; 80 km/h sur les autres routes ; 50 km/h en agglomération.
Elle permet de contrôler si les connaissances, les aptitudes et le comportement des candidats lui permettent de circuler en toute sécurité.
Pendant cette épreuve, l’examinateur évalue la capacité à la conduite du candidat, et notamment :
L’épreuve dure 35 minutes. Elle comprend :
Selon les départements, le résultat vous est remis directement par l’examinateur ou vous est adressé par voie postale. En cas d’échec, une formation complémentaire est souhaitable.
Le permis de conduire est un certificat de capacités, obtenu après une formation et des examens, attestant qu’une personne est apte à occuper l’espace public de circulation, sans mettre en danger sa vie et celle des autres.
Mais ce permis n’est pas attribué à vie et peut rapidement être perdu si le conducteur commet des manquements aux règles de circulation. Il appartient à chacun de conserver son permis en respectant en toute circonstance le Code de la route et en adoptant une principe de prudence vis-à-vis des autres usagers.
Les règles et principes de conduite appris au cours de la formation sont donc essentielles. Elles ont ont non seulement pour but de préparer le candidat à l’examen du permis de conduire mais également à sa future vie de conducteur.
L’évaluation consiste à valider les compétences des candidats au travers des situations de conduite rencontrées.
Il y a trois grands domaines de compétences.
1) Maîtriser son véhicule
2) Observer et analyser son environnement, anticiper son évolution
3) Adapter sa conduite à l’environnement
L’expert qualifie les erreurs commises en fonction de leur degré de gravité.
Il existe trois niveaux d’erreurs.
C’est sur ce document, que l’examinateur note les erreurs commises par le candidat.
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