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Le permis probatoire

17 juillet 2010 1 commentaire

En France, les 18-24 ans représentent 1/4 des victimes des accidents de la route. La mise en œuvre du permis probatoire par les pouvoirs publics depuis le 1er mars 2004 a pour principal objectif de lutter contre l’accidentalité des conducteurs novices. Ce permis doit rendre responsable le nouveau conducteur et en faire un conducteur sûr.

De quoi s’agit-il ?

Le permis probatoire est doté d’un capital initial de 6 points au lieu de 12 points.
C’est seulement au terme d’un laps de temps dit probatoire de trois ans (réduit à deux ans pour les personnes ayant suivi la filière de formation de l’apprentissage anticipé de la conduite), et à condition qu’aucun retrait de points n’ait eu lieu pendant cette période, que le capital de 12 points est constitué.

À qui s’adresse-t-il ?

Deux cas :

  • à toutes les personnes qui obtiennent pour la première fois le permis de conduire, et ce depuis le 1er mars 2004 ;
  • aux conducteurs qui obtiennent à nouveau le permis de conduire, après avoir eu leur permis annulé par le juge ou invalidé par perte totale des points (capital réduit à zéro point).

Objectif

Ce dispositif s’inscrit dans une démarche avant tout pédagogique, signalant que le permis n’est pas acquis une fois pour toutes. C’est une alerte, afin que le conducteur prenne conscience de la nécessité de conduire de manière responsable et respectueuse des règles du Code de la route et pour qu’il évite toute récidive.

Quand prend-il effet ?

La période probatoire du permis de conduire commence à la date d’obtention de la première catégorie de permis de conduire (auto ou moto).

Comment sont calculés les points à l’issue de la période probatoire ?
Si le conducteur n’a perdu aucun point pendant la période probatoire, son capital est porté automatiquement à 12 points*.
Si le candidat a perdu des points pendant la période probatoire, son capital est celui qui lui reste après le retrait de ses points.

  • Pour les permis obtenus entre le 1er mars 2004 et le 31 décembre 2007, le capital de 6 points passe automatiquement à 12 points à la fin de la période probatoire, à condition que le conducteur n’ait pas commis d’infraction ayant entraîné un retrait de point(s).
  • Pour les permis obtenus après le 31 décembre 2007, les 6 points supplémentaires seront acquis par étape (2 points par an ou 3 points par an pour les personnes ayant suivi la filière de formation de l’apprentissage anticipé de la conduite), jusqu’à atteindre les 12 points à la fin de la période probatoire, à condition que le conducteur n’ait pas commis d’infraction entraînant un retrait de points pendant cette période.


Perte de points pendant la période probatoire

Les conducteurs peuvent perdre des points pendant la période probatoire.

Si le conducteur perd ses 6 points (la totalité), le permis est invalidé et le droit de conduire lui est retiré pendant six mois. Ce délai est porté à un an en cas de double invalidation dans un délai de cinq ans.

Si le conducteur perd 3 points ou plus (mais pas la totalité), il doit suivre obligatoirement un stage de sensibilisation à la sécurité routière dans les quatre mois qui suivent le moment où il a été informé de la perte des points par courrier recommandé.

Pour conserver ses points : observer les règles

Le permis probatoire est un permis fragile. Un petit nombre d’infraction peut rapidement épuiser vos points.  En étant prudent et en respectant la règle, vous conserverez votre capital de points.

Une conduite responsable est le seul moyen de conserver votre permis mais également de préserver votre sécurité et celle des autres usagers.

Catégories :Permis de conduire

La Conduite Accompagnée

17 juillet 2010 1 commentaire

Aujourd’hui, un futur conducteur peut choisir d’apprendre à conduire dès l’âge de 16 ans avec la conduite accompagnée.

La conduite accompagnée lui permet, après une formation initiale en école de conduite, d’acquérir une expérience au volant en toute confiance, sous le contrôle d’un accompagnateur, dans les conditions de circulation les plus variées possibles, avant le passage des épreuves pratiques et l’obtention du permis de conduire et de l’autonomie.

Un futur conducteur peut choisir d’apprendre à conduire dès l’âge de 16 ans avec la conduite accompagnée. En 2008, 205 090 permis de conduire de la catégorie B ont été délivrés via la filière de l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC).

À ce jour, et après plus de 20 ans d’existence, cette filière d’apprentissage de la conduite est suivie par seulement 30 % de jeunes, alors que cette formation « au long cours » réduit de manière notable l’accidentalité chez les conducteurs novices et enregistre un meilleur taux de réussite à l’examen.

De quoi s’agit-il ?

La conduite accompagnée lui permet, après une formation initiale en école de conduite, d’acquérir une expérience au volant en toute confiance, sous le contrôle d’un accompagnateur, dans les conditions de circulation les plus variées possibles, avant le passage des épreuves pratiques et l’obtention du permis de conduire et de l’autonomie.

À partir de quand peut-on s’inscrire ?

Pour s’inscrire à l’AAC en école de conduite, il faut :

  • être âgé d’au moins 16 ans ;
  • avoir l’accord de son représentant légal et de l’assureur du véhicule ;
  • être titulaire de l’attestation scolaire de sécurité routière (ASSR) de niveau 2, passée en classe de 3e, ou de l’attestation de sécurité routière (ASR).

Quels avantages ?

  • Acquérir une expérience de conduite. Gagner ainsi en confiance pour le passage pratique de l’examen, mais aussi en tant que futur conducteur.
  • Un taux de réussite plus important lors du passage de l’épreuve du permis avec 69,5 % de réussite contre 51,9 %  par la filière traditionnelle.
  • Une période de permis probatoire réduite pour les candidats « AAC » : les nouveaux titulaires disposent d’un capital initial de 6 points sur leur permis. Pour en obtenir 12, ils devront attendre 3 ans sans commettre d’infraction s’ils sont passés par la filière traditionnelle d’apprentissage de la conduite, mais seulement 2 ans via l’AAC.

La formation initiale en école de conduite

Avant de pouvoir conduire avec l’accompagnateur, il faut suivre une formation initiale qui comprend :

  • une évaluation préalable d’une heure ;
  • une formation théorique sur les enjeux de la sécurité routière et permettant de préparer l’épreuve théorique générale dite épreuve du « code » ;
  • une formation pratique (cours de conduite) dont la durée ne peut être inférieure à 20 heures.

Une fois l’examen du code obtenu, et lorsque le niveau de conduite est jugé satisfaisant par l’enseignant après au moins 20 heures (ou davantage si l’enseignant le juge nécessaire) de formation initiale obligatoire, le jeune peut commencer à conduire avec un accompagnateur. L’enseignant lui délivre alors une attestation de fin de formation initiale (AFFI). Cette attestation prouve que l’élève a atteint le niveau nécessaire et indispensable pour commencer la conduite avec un accompagnateur notamment :

  • maîtriser le véhicule à allure lente ou modérée, le trafic étant faible ou nul,
  • choisir la position sur la chaussée, franchir une intersection ou changer de direction,
  • circuler dans des conditions normales sur route et en agglomération,
  • connaître les situations présentant des difficultés particulières.

Cette attestation est donnée à l’élève et consignée dans son livret d’apprentissage. Elle est aussi remise à la compagnie d’assurance du candidat, car elle est indispensable pour commencer la conduite accompagnée.

Qui peut être accompagnateur ?

Pour être accompagnateur, il faut :

  • être titulaire du permis B depuis au moins cinq ans sans interruption ;
  • avoir obtenu l’accord de son assureur ;
  • ne pas avoir été condamné pour certains délits (homicides et blessures involontaires, conduite sous l’emprise d’état alcoolique, délit de fuite…) ;
  • être mentionné dans le contrat signé avec votre école de conduite ;
  • participer à l’évaluation de la dernière étape de la formation initiale de l’apprenti conducteur.

Il est possible, pour l’élève, d’avoir plusieurs accompagnateurs, y compris hors du cadre familial.

Le déroulement de la phase de conduite accompagnée

  • Un rendez-vous pédagogique préalable avec l’accompagnateur est obligatoire, d’une durée minimale de deux heures. Le candidat se retrouve pour la première fois en présence du moniteur et de l’accompagnateur. L’accompagnateur profite à cette occasion de l’apport des conseils et des informations délivrés par l’enseignant de la conduite afin d’assurer une continuité dans la formation.
  • La conduite avec l’accompagnateur se déroule ensuite sur une durée minimale d’un an. Durant cette période, le conducteur devra parcourir au minimum 3 000 kilomètres, sous la vigilance et les conseils de l’accompagnateur.
  • Un suivi est assuré par l’école de conduite sous la forme de deux rendez-vous pédagogiques obligatoires avec l’élève, l’un entre 6 et 8 mois de conduite (et environ 1 000 kilomètres parcourus), l’autre à l’issue des 3 000 km.

C’est lors du deuxième rendez-vous pédagogique que le formateur décide si si le candidat est prêt à passer l’épreuve pratique du permis de conduire lorsqu’il aura 18 ans, s’il remplit les conditions de kilométrage parcouru et de durée de conduite accompagnée.

Les six règles à respecter

  1. Utiliser un véhicule équipé de deux rétroviseurs latéraux et du disque « conduite accompagnée » à l’arrière.
  2. Respecter les règles du Code de la route et tout particulièrement les limitations de vitesse destinées aux conducteurs novices.*
  3. Parcourir les 3 000 km sur les parcours les plus variés possibles et participer activement aux rendez-vous pédagogiques à l’auto-école.
  4. Avoir toujours avec soi en conduite accompagnée le livret d’apprentissage et le document d’extension de garantie de l’assurance. Ces deux documents tiennent lieu de justificatif en cas de contrôle par les forces de l’ordre.
  5. Bien indiquer dans le livret d’apprentissage après chaque sortie les parcours effectués (nombre de km, type de routes, difficultés éventuelles…), afin de pouvoir en parler avec l’enseignant. Ce livret permet à l’élève de connaître les objectifs de sa formation et de suivre sa progression.
  6. Ne pas franchir les frontières françaises.

* 110 km/h sur les autoroutes où la section est limitée à 130 km/h ; 100 km/h sur les chaussées séparées par un terre-plein central et sur les portions d’autoroute limitées à 110 km/h ; 80 km/h sur les autres routes ; 50 km/h en agglomération.


Catégories :Permis de conduire

La conduite (examen pratique)

Elle permet de contrôler si les connaissances, les aptitudes et le comportement des candidats lui permettent de circuler en toute sécurité.

Objectifs

Pendant cette épreuve, l’examinateur évalue la capacité à la conduite du candidat, et notamment :

  • le respect des dispositions du Code de la route ;
  • la connaissance du véhicule et la capacité à déceler les défauts techniques majeurs (la maîtrise du véhicule pour ne pas créer de situations dangereuses) ;
  • la capacité à conduire dans le respect de l’environnement ;
  • la capacité à assurer sa propre sécurité et celle des autres usagers, en particulier des plus vulnérables ;
  • la capacité à percevoir et à anticiper les dangers engendrés par la circulation et à agir de façon appropriée.

Déroulement

L’épreuve dure 35 minutes. Elle comprend :

  • la vérification de la recevabilité des documents d’examen ;
  • l’accueil du candidat, la vérification de son identité et du fait qu’il a suivi une formation selon la formule de l’apprentissage anticipé de la conduite, ainsi que la vérification de son livret d’apprentissage ;
  • la présentation de l’épreuve par l’examinateur ;
  • l’installation au poste de conduite ;
  • les réglages du véhicule nécessaires avant le départ et réalisés par le candidat ;
  • une phase de conduite effective d’une durée minimale de 25 minutes ;
  • la réalisation d’un test de la vue ;
  • la réalisation de deux manœuvres différentes, dont une au moins effectuée en marche arrière ;
  • des questions portant notamment sur la vérification d’un élément technique en relation avec la sécurité routière, à l’intérieur et à l’extérieur du véhicule ;
  • la mise en action d’un accessoire ou commande d’accessoire en cours de circulation ;
  • l’établissement du certificat d’examen du permis de conduire.

Résultat

Selon les départements, le résultat vous est remis directement par l’examinateur ou vous est adressé par voie postale. En cas d’échec, une formation complémentaire est souhaitable.

Un permis à conserver

Le permis de conduire est un certificat de capacités, obtenu après une formation et des examens, attestant qu’une personne est apte à occuper l’espace public de circulation, sans mettre en danger sa vie et celle des autres.

Mais ce permis n’est pas attribué à vie et peut rapidement être perdu si le conducteur commet des manquements aux règles de circulation. Il appartient à chacun de conserver son permis en respectant en toute circonstance le Code de la route et en adoptant une principe de prudence vis-à-vis des autres usagers.

Les règles et principes de conduite appris au cours de la formation sont donc essentielles. Elles ont  ont non seulement pour but de préparer le candidat à l’examen du permis de conduire mais également à sa future vie de conducteur.

L’évaluation consiste à valider les compétences des candidats au travers des situations de conduite rencontrées.

Compétences évaluées

Il y a trois grands domaines de compétences.

1) Maîtriser son véhicule

  • Utiliser les commandes (volant, boîte de vitesses, accélérateur, embrayage, freins…)

2) Observer et analyser son environnement, anticiper son évolution

  • Prendre l’information (regarder dans les rétroviseurs…)
  • Analyser et décider

3) Adapter sa conduite à l’environnement

  • Communiquer – Adapter son allure
  • Diriger son véhicule
  • Utiliser la chaussée
  • Maintenir les espaces de sécurité

Les erreurs

L’expert qualifie les erreurs commises en fonction de leur degré de gravité.
Il existe trois niveaux d’erreurs.

  • L’erreur grave
    Il s’agit d’une erreur résultant d’une action ou d’une non-action du candidat plaçant les autres usagers et/ou le véhicule dans une situation où la sécurité dépendrait essentiellement des réactions des tiers.
  • L’erreur sérieuse
    Il s’agit d’une erreur pouvant être grave, mais n’ayant pas mis immédiatement en cause la sécurité.
  • L’erreur mineure
    Il s’agit d’une action de conduite ou d’un comportement qui ne reproduit pas exactement les savoir-faire définis pour chaque compétence, mais qui est sans effet sur la sécurité.

Le certificat d’examen du permis de conduire (CEPC)

C’est sur ce document, que l’examinateur note les erreurs commises par le candidat.

Catégories :Permis de conduire

Le Code (examen théorique)

L’examen du permis de conduire est, par le nombre de personnes concernées, le « premier » examen de France. Il se déroule sous la responsabilité d’un inspecteur du permis de conduire et de la sécurité routière, agent de l’État formé pour cette mission.

L’examen du permis de conduire comprend deux épreuves : l’épreuve théorique générale (ETG, appelée « code ») et l’épreuve pratique.

La réussite à l’épreuve du « code » est obligatoire pour pouvoir se présenter à l’épreuve pratique. Quelle que soit la catégorie de permis visée, cette épreuve est obligatoire.

À partir de quel âge ?

Le candidat peut se présenter à l’épreuve théorique générale :

– à partir de 16 ans, dans le cadre de l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC) ;

– à partir de 17 ans et demi dans le cadre d’une formation traditionnelle.

Une épreuve collective

Il s’agit d’une séance avec au maximum 40 candidats. Elle dure 1h30.

Déroulement

Cette épreuve débute par l’accueil des candidats, le contrôle de la recevabilité des documents d’examen et la vérification des identités. Chaque candidat est enregistré et se voit attribuer un boîtier d’examen.
Ensuite, l’examinateur présente l’épreuve (utilisation du boîtier, consignes pour répondre).
L’épreuve peut commencer : le diaporama avec 40 questions est soumis aux candidats, suivi par la correction des boîtiers, l’annonce des résultats et la transcription sur le dossier d’examen.

Obtention du « code »

Les candidats sont reçus à l’examen à partir de 35 bonnes réponses sur 40 questions.

Les neuf thèmes référencés :

  • arrêt et stationnement ;
  • croisement et dépassement ;
  • questions écrites – divers ;
  • conduite économique et respectueuse de l’environnement ;
  • règles de priorité ;
  • règles de circulation ;
  • signalisation verticale et horizontale ;
  • tunnels ;
  • visibilité et éclairage.

Validité

La réussite à l’épreuve du « code » est valable pendant trois ans et permet de se présenter au maximum cinq fois aux épreuves pratiques.
Un candidat déjà titulaire d’une catégorie du permis de conduire est dispensé de se présenter à cette épreuve pendant cinq ans à compter de la date de réussite à l’épreuve en circulation, toujours dans la limite de cinq présentations aux épreuves pratiques.

Des règles à connaître tout au long de la vie

La connaissance des règles de sécurité est une condition nécessaire pour votre sécurité mais aussi celle des autres usagers de la route. Le Code de la route doit être connu non seulement pour l’examen mais également être retenu et appliqué tout au long de la vie du conducteur, c’est l’assurance d’une meilleur sécurité pour tous sur les routes

La routine de la conduite, le temps écoulé depuis la formation au permis, mais également des modifications du Code de la route peuvent contribuer à oublier ouméconnaitre certaines règles. Chacun est encouragé à se former tout au long de sa vie pour rester un conducteur exemplaire.

Catégories :Permis de conduire

Comment choisir son auto-école ?

17 juillet 2010 2 commentaires

Ayez une vue d’ensemble

Avant de s’inscrire au permis de conduire, il est conseillé de visiter plusieurs établissements afin de comparer les offres de formation. Votre choix ne doit pas se baser sur le seul critère de proximité ou de prix. Certains prix très bas sont incompatibles avec une prestation de qualité.

Il est toujours instructif de se renseigner auprès de clients ou de connaissances et d’avoir leur avis sur l’établissement et la formation.

Interrogez les responsables de l’école de conduite

N’hésitez pas à poser des questions et à vérifier que les réponses sont précises et claires quant à l’organisation de la formation.

1. Sur la formation théorique

Demandez si l’apprentissage du « code » se déroule sous forme :

  • de cours explicatifs ;
  • d’animations de groupes et de tests ;
  • de tests audiovisuels sans formateur (visionnages de DVD avec corrections intégrées). Si c’est le cas, cette méthode est insuffisante pour une formation de qualité.

À savoir : vous pouvez également réclamer un plan de formation théorique.

2. Sur la formation pratique

Posez des questions sur l’organisation des cours de conduite :

  • la durée des leçons, le rythme proposé ou encore le type de véhicules utilisés ;
  • les modalités de la formation : uniquement individuelle ou sous forme de cours avec d’autres élèves ou des voyages-écoles (très formateurs !) ;
  • organisation ou non d’examens blancs.

3. Sur le plan de formation

  • L’établissement alterne-t-il bien la formation pratique et la formation théorique ?
  • Y a-t-il des interventions ponctuelles de spécialistes : pompiers, secouristes, préventeurs santé…?

4. Sur la présentation à l’examen

Assurez-vous des conditions de présentation à l’examen du permis de conduire :

  • Quels sont les délais moyens de présentation ?
  • Combien coûte la formation complémentaire après un échec à l’examen ?
  • Quelles sont les conditions de réinscription à l’examen ?

5. Sur les modalités du contrat

Avant de décider de changer d’école de conduite (déménagement, insatisfaction, etc.), sachez que chaque école de conduite doit soumettre un contrat écrit au candidat. Une mention relative aux conditions de résiliation ou de rupture du contrat et les modalités financières qui s’y attachent doit être précisée sur ledit contrat passé entre le candidat et l’établissement d’enseignement de la conduite et de la sécurité routière (article R. 213-3 du Code de la route). Il appartient au candidat de veiller aux mentions inscrites sur le contrat.

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Le Brevet de Sécurité Routière (B.S.R.)

Obligatoire en France pour les jeunes âgés de 14 ans ou plus désireux de conduire un deux roues de 50cm3, le BSR (Brevet de Sécurité Routière) est-il assez connu ?

Le B.S.R. c’est quoi ?

Le BSR (Brevet de sécurité Routière) a été mis en place par le gouvernement français en 1997 car le nombre d’adolescents victimes d’accidents de cyclomoteur 50cm3 (mobylette, mécaboîte et scooter) ne cessait de croître… La sécurité routière explique cette hausse des accidents par plusieurs facteurs : technologie des engins plus complexe, circulation plus dense et fonction à la fois utilitaire et ludique…

Concrètement, le BSR consiste en un examen à la fois théorique et pratique des aptitudes du jeune à rouler en deux roues 50cm3 dans de bonnes conditions. Une fois cet examen réussi, le jeune reçoit une attestation qu’il devra pouvoir présenter aux forces de l’ordre (Police ou Gendarmerie) en cas de contrôle, afin d’attester qu’il est habilité à conduire un deux roues d’une cylindrée de 50cm3 et ne dépassant pas les 45 km/h. Si le jeune se trouve dans l’incapacité de présenter son certificat de BSR, il est passible d’une amende forfaitaire de 35 € !

Tout le monde est-il concerné ?

Heureusement ou malheureusement, non. Cette mesure ne s’applique aux personnes âgées de 16 ans qu’à compter du 1er janvier 2004 (cela concerne donc les personnes nées après le 1er janvier 1988). Autrement dit, les personnes nées avant le 1er janvier 1988 peuvent rouler sans BSR ! Pour toutes les autres, le BSR est obligatoire à partir de 14 ans et ensuite sans limite d’âge, après avoir obtenu l’ASSR (Attestation Scolaire de Sécurité Routière) de niveau 1 minimum, ou à défaut l’ASR (Attestation de Sécurité Routière)… A noter également, l’ASSR de 2ème niveau ou l ‘ASR sont maintenant obligatoires pour passer les permis moto (A, A1) et auto (B).

Comment ça se passe coté A.S.S.R. ?

Les épreuves théoriques de l’ASSR de premier et de deuxième niveau sont organisées chaque année en mars dans tous les établissements publics ou privés sous contrat qui relèvent des ministères chargés de l’Éducation nationale, de la Justice, de l’Agriculture, de la Défense ainsi que dans les établissements français à l’étranger :

  • ASSR niveau 1 : Se déroule au collège en classe de 5ème (cinquième), obligatoire pour passer au niveau pratique du BSR.
  • ASSR niveau 2 : Se déroule au collège en classe de 3ème (troisième) ou dans une auto-école.

Après avoir visionné une série de séquences vidéo illustrant vingt questions à choix multiples et répondu à ces questions, le jeune se voit remettre une note sur 20. L’ASSR est attribuée aux élèves ayant obtenu au moins 10/20 à l’épreuve et donne lieu à la délivrance d’une carte. Avec cette carte, le jeune peut se présenter à l’examen pratique du BSR.

Le BSR est un examen pratique obligatoire pour pouvoir conduire un scooter ou tout autre cyclomoteur (50 à boîte, mobylette…) dès l’âge de 14 ans. La personne désirant passer cette partie pratique doit avoir obligatoirement obtenu l’ ASSR de niveau 1. Sans cette attestation en poche, la personne ne sera pas en mesure d’accéder à la partie pratique du BSR. Le BSR est validé après cinq heures de conduite d’un deux roues d’une cylindrée de 50cm3 dans une circulation réele sur route, suivi d’un moniteur d’auto-école.

Durant ces cinq heures de conduite, l’élève sera évalué sur plusieurs points essentiels, à savoir principalement : choisir sa position sur la chaussée, franchir une intersection ou changer de direction, circuler dans des conditions normales sur route et en agglomération, rester maître du véhicule dans les situations présentant des difficultés particulières… En bref, il s’agit d’un condensé de ce qu’on apprend dans le cadre d’une formation pour le permis de conduire.

Au final, si l’examen s’est bien déroulé, le formateur appose sa signature accompagnée de la date et du cachet de l’établissement au verso de l’ASSR. Ce document atteste de la réalité de la formation et autorise le jeune à conduire un cyclomoteur ou un scooter dès l’âge de 14 ans. Attention : L’examen pratique du BSR n’est pas gratuit dans les auto-écoles agréées, renseignez vous !

Faut-il être assuré ???

Avant toute chose, voici une évidence : en cas d’accident en deux roues 50cm3, si le conducteur n’est pas en mesure de présenter son Brevet de Sécurité Routière alors qu’il devrait l’avoir, aucune indemnisation ne sera accordée par l’organisme d’assurance quel que soit le montant des dégats. En cas d’accident corporel, les conséquences peuvent être beaucoup plus graves et conduire jusqu’à l’emprisonnement. Le BSR est donc non seulement nécessaire sur le plan sécuritaire, mais aussi pour les assurances !

Dernier petit rappel qui ne peut pas faire de mal : le BSR atteste du droit de conduire un deux roues d’une cylindrée de 50cm3 maximum et ne dépassant pas les 45Km/h. Ainsi, les deux roues débridés ou trafiqués à base de kits 70 sont totalement hors la loi par rapport au BSR. Les assureurs puisqu’on parle d’eux ne sont pas plus ouverts puisqu’ils se contentent de ne pas indemniser les deux roues trafiqués lorsqu’ils sont impliqués dans des accidents ! Ainsi, mieux vaut garder un moteur d’origine !

Source de l’article : http://www.scooter-system.fr

Catégories :Divers

Le cas des voitures sans permis

17 juillet 2010 1 commentaire

De nos jours il faut bien l’avouer, posséder un véhicule ne tient plus du luxe ou d’un besoin subsidiaire mais bel et bien d’une nécessité. Nous le savons tous, pour pouvoir conduire une voiture il faut le permis de conduire, mais comment ça se passe avec les voitures dites sans permis ?

Qu’est-ce qu’une voiture sans permis ?

Une voiture sans permis est un véhicule dont le poids n’excède pas 350Kg à vide, qui roule à 45Km/h et qui se conduit sans permis et même sans code. La catégorie de véhicules à laquelle appartient la voiture sans permis correspond aux quadricyles légers.

En France, on peut conduire un quadricyle léger à partir de l’âge de 16 ans. La voiture sans permis est accessible donc à toute personne de plus de 16 ans…

Avec le durcissement des contrôles sur les routes et l’avènement du permis à points, beaucoup d’automobilistes se sont retrouvés du jour au lendemain sans permis de conduire.
Alors que la voiture sans permis était autrefois considérée comme un pot de yaourt conduit par des pépés campagnards, elle a su évoluer et peut maintenant séduire une clientèle plus large et exigeante.
De nombreux progrès ont été réalisés par les constructeurs de voiturettes sans permis notamment en matière de design et de sécurité. Ces avancées font maintenant de la voiture sans permis une solution alternative et pratique au problème notamment du retrait de permis.

Petit point réglementaire


En France, pour conduire une voiture sans permis, il faut être âgé d’au moins 16ans et il y a 2 cas de figure :
– si le conducteur est né avant le 1er janvier 1988, le véhicule se conduit librement sans permis
– si le conducteur est né après le 1er janvier 1988, il devra être titulaire du BSR (Brevet de Sécurité Routière) avec l’option « quadricycle léger » ou alors être titulaire du permis de conduire normal.

Les voitures sans permis sont des voitures 2 places. Une mini-voiture 4 places sera considérée comme un quadricycle lourd motorisé qui nécessite le permis.
De plus, il est important de ne pas oublier d’assurer sa voiture sans permis car l’assurance est obligatoire !

Au niveau européen, les voitures sans permis tombent dans la catégorie des quadricycles légers motorisés. Ce sont des véhicules qui ne pèsent pas plus de 350 Kg (avec une charge utile maximum de 200 Kg), dont le moteur ne peut avoir une puissance supérieure à 4Kw (environ 5,6 chevaux) ou 50cm3 et dont la vitesse maximale est de 45 Km/h. Une voiture sans permis est donc considérée comme un quadricycle léger motorisé et peut se conduire sans permis en France. Attention ! La législation dans les autres pays européens est parfois différente, et un permis peut être exigé.

A visiter : http://www.voituresanspermis.fr/

Catégories :Divers

La ceinture de sécurité

LA CEINTURE DE SECURITE : TOUT LE TEMPS, TOUS LES JOURS

Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire, à l’avant comme à l’arrière.

Le non port de la ceinture reste l’un des principaux facteurs de mortalité. Il intervient dans près du tiers des accidents de la route, qui ont fait 7242 morts en 2002. Le taux de mortalité des non ceinturés est deux à trois fois plus élevé que celui des ceinturés.

En gagnant seulement 5% de port de la ceinture sur tous les réseaux, à l’avant et à l’arrière, plus de 200 vies pourraient être épargnées. Si 100% des usagers bouclaient leur ceinture, ce geste simple et facile sauverait 1000 vies, sans compter les souffrances épargnées aux blessés et à leurs familles.

En ville, ce taux de port peut aisément s’améliorer : en 2002, seulement 80 % des automobilistes portaient leur ceinture en agglomération, avec de fortes disparités régionales.

Pour un maximum de sécurité, la ceinture doit être ajustée.

Il faut absolument éviter certains dispositifs visant à détendre la ceinture. En effet, ils diminuent son efficacité, entraînant des risques de traumatisme en cas de choc. Au contraire, les constructeurs automobiles améliorent les performances des ceintures traditionnelles en installant des systèmes de prétension qui resserrent la ceinture et renforcent sa capacité à solidariser le corps avec le siège de la voiture.

LES SANCTIONS EN CAS DE NON PORT DE LA CEINTURE DE SECURITE

Les sanctions concernent le ou les contrevenants, qu’ils soient passagers ou conducteur du véhicule. Le conducteur est responsable du port de la ceinture ou d’un moyen de retenue adapté pour tous ses passagers âgés de moins de 13 ans.

Tout conducteur ne portant pas sa ceinture s’expose à une contravention de 4ème classe (135 Euros) et au retrait de trois points sur son permis de conduire.

Le non port de la ceinture de sécurité aux places arrière comme aux places avant, constitue une contravention de 4ème classe.

Hormis les cas liés à l’exercice de certaines professions, seuls les détenteurs de certificats d’exemption sont dispensés du port de la ceinture. Ces certificats sont délivrés par les médecins des commissions médicales départementales du permis de conduire.

A SAVOIR

Les muscles des bras ne peuvent guère résister à une force de plus de 25 kg. Or à 50 km/h contre un mur, c’est une force de plus de deux tonnes qu’ils devraient développer pour retenir un corps de 75 kg.

Non ceinturé, un corps est donc projeté à travers le pare-brise ou l’habitacle. Et il est impossible de se cramponner, ou de protéger un enfant dans ses bras.

Les deux tiers des accidents se produisent à moins de 15 km du domicile et 35 % des tués sur la route le sont en agglomération, donc vraisemblablement au cours d’un trajet quotidien (domicile/travail/école/loisirs).

70 % des blessés non ceinturés le sont à moins de 50 km/h. Un choc à 50 km/h correspondant à une chute du 4ème étage Aujourd’hui, avec une ceinture, un choc n’est pratiquement jamais mortel aux vitesses couramment pratiquées en ville.

En cas d’accident, sans éjection, la ceinture est la seule chance de rester conscient, pour pouvoir quitter rapidement le véhicule.

Le port de la ceinture relève aussi du civisme. Les accidents de la route coûtent 22 millions d’euros (150 millions de francs) par jour à la collectivité : secours, hospitalisation, rééducation…..Sur le plan familial, il s’agit tout simplement de la responsabilité des parents vis à vis de leurs enfants : à la fois ne pas mettre en danger la vie et l’équilibre de la famille et pour expliquer aux jeunes enfants qu’ils doivent être attachés.

Le sac gonflable ( » airbag « ) est une protection supplémentaire contre les chocs violents. Pour le conducteur, c’est un appoint qui empêche le contact entre la tête et le volant, le corps étant déjà retenu par la ceinture. Pour le passager, il empêche le contact avec le tableau de bord. Nécessairement associé à la ceinture pour son efficacité, il en améliore les effets de 15 à 25 %.

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